Sénégal

Nioro : l’œuvre des associations dans la valorisation de l’identité culturelle du RIP saluée


Nioro, 22 déc (APS) – Le maire de Nioro, Abdoulaye Ba, a salué l’œuvre des associations culturelles de cette commune dans la valorisation de l’identité culturelle du Rip et la promotion de ses potentialités socio-économiques.

‘’Nous sommes dans une localité où évoluent plusieurs associations culturelles qui contribuent à revaloriser l’identité culturelle du Rip et à exhiber ses potentialités socio-économiques’’, a déclaré le maire à l’occasion de l’ouverture de la cinquième édition de 72 h de l’association Malabar Family en présidence du préfet El Hadj Abou Aziz Diagne.

‘’Cette rencontre est une occasion de sceller un pacte de confiance entre l’autorité et la population’’, a souligné le maire qui a promis un plus grand appui aux associations culturelles de sa commune.

Evoquant le thème de la manifestation ‘’la jeunesse face à l’immigration’’, il en a souligné l’importance et la pertinence dans la conscientisation de la frange de la population tentée par cette aventure.

Il a invité les partenaires et les ONG à soutenir les jeunes à mettre en place des projets pouvant les fixer sur le terroir et de tourner le dos à l’émigration clandestine avec ses ravages.

S’agissant du parrain Insa Bobo Ba, présenté comme un des premiers bacheliers de l’Afrique de l’Ouest, l’édile de Nioro a estimé qu’il méritait d’être connu par la jeune génération.

Au nom de la famille du parrain, Pr Serigne Omar Sarr, chercheur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie à l’Université de Dakar a remercié les organisateurs pour le choix porte sur son grand-père.

Insa bobo Ba est un petit-fils de Maba Diakhou Ba et a été un exemple pour nous car il a été un des premiers bacheliers d’Afrique de l’ouest et du Sénégal en particulier.

‘’Insa bobo Ba doit servir de référence à la jeune génération et à travers lui les jeunes doivent apprendre à voler de leurs propres ailes, de ne pas attendre tout de l’Etat, d’essayer d’entreprendre des choses de croire en eux aux études, à une bonne formation pour accéder à toutes les opportunités sans quoi ils risqueraient de s’engager dans l’immigration clandestine car n’ayant plus d’espoir’’, a ajouté le professeur Sarr.

Selon lui, ‘’le parrain est un exemple qui a contribué à l’édification du Sénégal en participant à la formation des premiers cadres, alliant formation religieuse et moderne, tradition et modernité’’.

AMD/AKS

 





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