Bissau – Présidentielle: la victoire de l’opposant Umaro Sissoco Embalo, contestée

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Le candidat du parti d’opposition Madem, en Guinée-Bissau, l’ancien Premier ministre Umaro Sissoco Embalo, a été élu président en remportant 53,55% des voix au second tour de la présidentielle, a annoncé mercredi la Commission électorale nationale. Aussitôt ces résultats annoncés, son adversaire, Domingos Simoes Pereira a contesté les premiers chiffres de la CNE.

Très tôt dans la matinée ce mercredi 1er janvier 2020, la commission nationale électorale (CNE) a proclamé les grandes tendances du second tour des élections présidentielles en Guinée Bissau. L’ancien Premier ministre et chef du plus grand parti du pays, le PAIGC, Domingos Simoes Pereira, candidat battu au second tour de l’élection présidentielle en Guinée-Bissau, a contesté les résultats publiés mercredi par la Commission nationale des élections (CNE) qui donnent la victoire à son adversaire Umaro Sissoco Embalo avec 53,55 % des suffrages.

Lors d’une conférence de presse organisée après la publication des résultats, M. Pereira, venu en tête au premier tour avec plus de 40% des suffrages, a dénoncé « l’ingérence militaire dans le processus électoral ».« Il y a une ingérence manifeste des militaires dans ce processus et nous irons devant les tribunaux pour contester ces résultats électoraux », a affirmé M. Pereira. « Nous contesterons les résultats devant la Cour Suprême », a conclu M. Pereira, candidat soutenu par le Parti africain pour l’Indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC, majoritaire).

La Guinée-Bissau, petit pays de 1,8 million d’habitants, est engluée dans la crise depuis quatre ans à cause de la mésentente entre le PAIGC et le président José Mario Vaz, un ancien responsable de cette formation dont il a été exclu. L’enjeu du scrutin est de mettre fin à ce blocage politique persistant, dans un pays parmi les derniers au monde selon l’indice de développement humain du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). La Guinée-Bissau est depuis son indépendance du Portugal en 1974 coutumière des coups d’État, le dernier en 2012, menés par une armée longtemps très impliquées dans la vie politique et mêlée au trafic de cocaïne venant d’Amérique latine.

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