« entre deux maux, il faut choisir le moindre mal et le moindre mal, c’est l’Assemblée nationale »

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Le président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou, a communié ce vendredi 3 janvier 2020 avec le personnel militaire de l’Assemblée nationale. La cérémonie a été l’occasion de bilan et de projections pour des défis plus grands.

Deux allocutions ont ponctué cette cérémonie qui a rassemblée tout le corps militaire autour du président de l’institution parlementaire. Pour le commandant du groupement de sécurité de l’Assemblée nationale, Chef de Bataillon Charles Sounouvou, un repas de corps est un moment privilégié pour exprimer les sentiments d’attachement et d’estime de l’armée. C’est pourquoi il apprécie à sa juste valeur cette occasion noble que leur offre le président Vlavonou. Il a saisi l’aubaine pour dresser le bilan de ses six mois à la tête du commandement. Il faut retenir de son speech que le premier semestre qu’il vient de passer est ponctué de bonheur, de difficultés, de tristesse mais aussi de prouesses. Il n’a pas manqué de féliciter tous ses collaborateurs qui ne ménagent aucun effort pour le maintien de l’ordre au sein de l’institution parlementaire.

Prenant la parole à son tour, Louis Vlavonou n’est pas allé du dos de la cuillère pour magnifier les talents du personnel militaire. « Beaucoup de choses ont été faites. Je reconnais que vous avez pris services dans des conditions exceptionnelles de crise jamais vécu et vous avez essayé de rétablir l’ordre, de le maintenir et de pacifier le milieu. Cela est à votre honneur », a-t-il martelé.  Nous savons les conditions qui ont prévalu à notre installation et à notre investiture. Sans vous, rien n’aurait été fait. Comme s’il attendais le moment pour témoigner sa gratitude aux soldats, Vlavonou déclare « nous savons les menaces à peine voilées qui avaient fusé de partout. Nous savons ce que la Dsld a fait pour permettre que nous soyons ici. Pour mieux comprendre ce que je dis, il faut être dans la République. Sans vous, le pays ne serait pas en train d’exister. Car sans l’Assemblée, on parlerait de vide institutionnel… Entre deux mots, il faut choisir le moindre mal et le moindre mal, c’est l’Assemblée Nationale. C’est bien de rappeler ces choses là pour montrer et démontrer votre importance. »

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