trois américains tués par les combattants du groupe islamiste Shebab

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Trois Américains ont été tués dimanche dans l’attaque au Kenya d’une base militaire par des combattants du groupe islamiste somalien des shebab, a annoncé le commandement militaire américain pour l’Afrique (AFRICOM).

L’armée kényane et les forces de l’Africom ont repoussé l’attaque des Shebab, qui s’est déroulée dimanche à l’aube sur une base militaire américano-kényane à Lamu, dans le sud-est du Kenya. Un militaire et deux sous-traitants du Pentagone ont été tués lors de cette attaque. « Durant une attaque par les shebab, un groupe affilié à Al-Qaïda en Afrique de l’Est, plus tôt aujourd’hui, un militaire américain et deux sous-traitants du ministère de la Défense ont été tués » sur la base de la baie de Manda, a annoncé le commandement américain pour l’Afrique (Africom) dans un communiqué. Cinq personnes ont été arrêtées, selon la police.

Durant l’attaque, il y a eu des « tirs indirects et à l’arme légère », selon le communiqué.  « Après une première incursion dans le périmètre (de la base, NDLR), l’armée kényane et les forces de l’Africom ont repoussé l’attaque des shebab. Des informations indiquent que six avions civils manœuvrés par des sous-traitants ont été endommagés », poursuit-il. Le commandant de l’Africom, le général Stephen Townsend, a affirmé dans le communiqué vouloir afficher une « détermination renforcée » malgré ces pertes. D’après un rapport de police interne, deux avions Cessna, deux hélicoptères américains et « plusieurs véhicules américains » ont été détruits.

Pour leur part, les Shebab ont affirmé que dix-sept Américains et neuf soldats kényans avaient été tués. Dans un communiqué, ils ont écrit qu’ils avaient « attaqué avec succès la base militaire très fortifiée et avaient pris le contrôle d’une partie de la base ». Les Shebab ont effectué plusieurs attaques de grande ampleur à l’intérieur du Kenya, affirmant qu’il s’agissait de représailles face à l’envoi de soldats kényans en Somalie en 2011 pour les combattre, ainsi que de viser des intérêts étrangers. Malgré les coûteux efforts internationaux pour les vaincre, ces rebelles islamistes ont réalisé le 28 décembre 2019 l’une des opérations les plus meurtrières de la décennie en Somalie, l’explosion d’un véhicule piégé dans la capitale Mogadiscio ayant fait 81 morts.



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