Putsch manqué : Liberté provisoire refusée à Ballack Obame – Gabonreview.com

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Détenu depuis un an à la prison centrale de Libreville, dans le cadre du coup d’État manqué du 7 janvier 2019, Ballack Obame n’a pas pu obtenir une liberté provisoire sollicitée auprès de la Cour d’appel de Libreville. Introduite par l’un de ses conseils, Anges Kevin Nzigou, la demande de liberté était motivée par l’absence d’éléments prouvant sa «complicité d’atteinte à la sûreté de l’État» dont il est accusé.

La Cour d’appel a refusé une liberté provisoire à Ballack Obame, arrêté dans le cadre du coup d’Etat manqué du 7 janvier 2019. © D.R.

 

La Cour d’appel de Libreville a rejeté la demande de liberté provisoire sollicitée par les conseils de Ballack Obame. Selon maitre Irénée Mezui Mba, l’un de ses conseils, joint au téléphone par Gabonreview, la demande avait été introduite il y a quelques jours, par son confrère Ange Kevin Nzigou,  suite au rejet par la chambre d’accusation de la première demande.

Maître Anges Kevin Nzigou motive sa demande par l’absence selon lui, «d’éléments prouvant la complicité d’atteinte à la sûreté de l’État» dont est accusé Ballack Obame. Arrêté le 21 janvier 2019 par des agents des forces de police, dans le 2e arrondissement de Libreville, Ballack Obame est soupçonné d’avoir été en complicité avec Kelly Ondo dans sa tentative de coup d’État du 7 janvier 2019.

Se revendiquant du Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS), Kelly Ondo et 7 de ses éléments avaient investi les locaux de la Radio nationale gabonaise dès l’aube du 7 janvier 2019, avant d’annoncer dans un message avoir pris le pouvoir en l’absence du président Ali Bongo. Le commandant adjoint de la compagnie d’honneur de la Garde républicaine avait motivé son action par le fait que «la haute hiérarchie militaire avait failli à sa mission de défendre les intérêts supérieurs de la Nation».

Quelques heures après sa déclaration, la bande à Kelly Ondo avait été neutralisée par les éléments des forces de défense, avant d’être placée sous mandat de dépôt un mois plus tard, à la prison centrale de Libreville.

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