Alain Orounla justifie l’interpellation de journalistes

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Le ministre de la communication et de la poste, porte-parole du gouvernement, Alain Orounla, s’est prononcé sur la liberté d’expression et l’emprisonnement de journalistes au Bénin. C’est au cours de la conférence de presse tenue ce vendredi 24 janvier 2020 au ministère des affaires étrangères.

Pour le ministre de la communication, la liberté d’expression est garantie par la constitution. Mais elle ne veut pas dire « susciter la rébellion, la haine raciale…« . Il jure qu’en tant que défenseur de la liberté d’expression, il ne permettra jamais qu’elle soit mise en berne. Mais la préoccupation du gouvernement, va-t-il justifier, est que chacun s’exprime dans le cadre de la loi.

Parlant des journalistes condamnés par la justice, le ministre de la communication et de la poste, Alain Orounla, agite l’argument de « diffamation ». Il tient à préciser que le gouvernement n’a jamais condamné quelqu’un. Ce sont les personnes diffamées qui saisissent la justice. Les magistrats constatent les délits et appliquent la loi. Le ministre jure qu’aucun journaliste n’a « jamais été interpellé juste parce qu’il a exercé son métier en toute légalité ». Il faut préciser que c’est en répondant aux questions des journalistes qu’il a fait ses mises au point.

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