Le coronavirus va-t-il tuer le mercato ?

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Le football semble parti pour s’arrêter encore quelques temps, et une éventuelle date de reprise en Europe n’est pour l’heure pas envisagée. Ce qui pourrait avoir de sérieuses conséquences sur les prix désormais pratiqués lors des fenêtres de transferts.

Désormais, il ne reste plus beaucoup de pays où le sport a encore toute sa place. Aux quatre coins de l’hémisphère, la vie sportive s’est arrêtée pour tenter de lutter contre le covid-19, et avec elle, ce sont de gros leviers économiques qui sont aussi immobilisés, notamment pour ce qui concerne les sports brassant le plus d’argent, en tête desquels apparaît évidemment le football.

Déjà, les compétitions nationales et européennes ont pris plusieurs semaines de retard, l’Euro 2020 a été reporté d’un an, ce qui a aussi provoqué le report de la phase finale de la Ligue des nations, de l’Euro féminin, de l’Euro U21 ou de la nouvelle Coupe du monde des clubs lancée par la Fifa. Mais l’impact de cette pandémie pourrait aussi marquer un tournant déterminant sur le marché des transferts dans le monde du ballon rond.

L’histoire va changer

«Les montants des transferts ont été gonflés ces dernières années, et pour un bon joueur, il fallait payer 100 millions d’euros, raconte un directeur sportif sollicité par Marca. L’histoire va changer, il n’y aura plus de signature dans ce goût-là. Le montant des opérations va baisser». En cette période de cessation d’activité, même provisoire, les pertes sont énormes pour les clubs professionnels. Pour ceux qui doivent verser les plus gros émoluments du ballon rond, le manque de recettes actuel pourrait avoir de graves conséquences, même si les instances dirigeantes comme la Fifa ou l’UEFA tenteront peut-être de trouver un moyen pour limiter les dégâts occasionnés.

Ainsi, cette situation singulière pourrait donc mener les principaux acteurs du marché à briser l’inflation amorcée en 2017, avec le départ de Neymar pour le PSG contre 222 millions d’euros. Le montant du transfert du Brésilien avait eu des répercussions à tous les niveaux, et des joueurs comme Joao Felix (Atlético de Madrid) ou Ousmane Dembélé (FC Barcelone) ont ainsi été transférés contre plus de 100 millions d’euros. Deux exemples parmi tant d’autres d’une hausse pour le moins conséquente des prix…

Le début d’une nouvelle ère ?

Une fois la crise du coronavirus digérée, les clubs pourraient donc se montrer bien plus prudents. Or, cette éventualité mettrait justement dans la difficulté des formations qui ont payé certaines pépites annoncées au prix fort, comme le FC Barcelone, le Paris Saint-Germain, ou d’autres équipes de premier plan. Sans même parler des salaires pratiqués, qui ont aussi vécu une vraie inflation ces dernières années et pèsent très lourd aujourd’hui en temps de crise. Quoi qu’il en soit, si cette tendance venait à se confirmer, il sera évidemment bien plus difficile de réaliser des plus-values sur les joueurs potentiellement surpayés ces dernières années, ce qui ne concerne pas que les têtes d’affiche suscitées précédemment, puisque la résonance a été assez linéaire à tous les niveaux, toutes proportions gardées évidemment.

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