Mbanda, international italien et ambulancier bénévole

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Le joueur du Zebre a décidé de donner de son temps pour aider son pays à lutter contre le coronavirus. Admirable.

Maxime Mbanda est un héros. Pas parce qu’il a aidé l’Italie dans une rencontre du Tournoi des 6 Nations, lors d’une rencontre contre la France ou l’Angleterre. Au chômage technique en raison de l’épidémie de coronavirus, le troisième-ligne international (27 ans, 20 sélections) a choisi de donner ses bras et son temps au service de la Croix Jaune de Parme. Pour venir en aide aux secours, dans l’une des régions les plus touchés par le Covid-19.

« Lorsqu’une personne est confrontée à une situation d’urgence, elle se met en sécurité, elle et sa famille, puis se demande: ‘Que puis-je faire pour les autres?’, raconte Mbanda dans les colonnes du Corriere dello SportJe l’ai fait et j’ai demandé. Je n’ai pas de compétences en santé, je ne peux pas sauver des vies, mais je voulais aider. Eh bien, de mes propres yeux, j’ai pu voir que beaucoup d’aide était nécessaire. La Croix Jaune cherchait des volontaires pour apporter des médicaments et de la nourriture aux personnes âgées, je les ai appelés et je me suis retrouvé catapulté dans un tout nouveau monde. »

« Ce ne sont pas seulement 80 minutes »

« Je suis passé du maillot de rugby au port de tous les dispositifs de sécurité nécessaires, pour entrer en contact avec des médecins et des infirmières sous grand stress, poursuit ce fils d’un père congolais et d’une mère italienne. Il y a des masques à mettre dans les cartons puis à porter dans les hôpitaux, à donner aux forces de l’ordre, à tous ceux qui sont en première ligne. On passe donc de la logistique au contact avec les patients atteint de Covid-19. »

Mbanda assure qu’il ne regrette en rien ces efforts, quand il rentre chez lui après avoir passé une dizaine d’heures à donner de sa personne, bénévolement. Il sait qu’il n’est pas le seul à jouer ce match. « Je ne pense pas que j’oublierai l’infirmière que j’ai rencontrée, épuisée après sept heures exténuantes et l’air perdue dans le vide, raconte-t-il. Ce ne sont pas seulement 80 minutes. Nous devons analyser ce match action après action et fixer des objectifs. Petit, pour atteindre ensuite les plus grands. » Mbanda, lui, apporte sa petite pierre à l’édifice. Elle est précieuse.

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