CFI réagit à la libération du journaliste Ignace Sossou

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Pour rappel, le journaliste Ignace Sossou a relayé sur les sociaux des propos du procureur en live-tweets, lors d’un séminaire organisé à Cotonou par CFI. Il sera, par la suite, accusé d’avoir sorti les propos de leur contexte. Un acte qualifié de »harcèlement » par l’accusation qui soutient que le journaliste, en agissant ainsi, a causé une détresse émotionnelle au plaignant. Malheureusement, à l’éclatement de l’affaire, CFI a pris ses distances vis-à-vis du journaliste qui participait aussi au séminaire. Elle ira, d’ailleurs plus loin, en envoyant un courrier aux autorités béninoises pour plonger le journaliste Ignace Sossou. Un courrier qu’elle a par la suite contredit en expliquant qu’il s’agissait de la manœuvre de certains de ses agents.

Interpellé à son domicile le vendredi 20 décembre 2019, le journaliste Ignace Sossou a été reconnu coupable des faits de harcèlement par le biais des moyens de communication électronique. Il a écopé de 18 mois d’emprisonnement ferme en plus d’une amende de deux cents mille (200.000) francs CFA, en application des dispositions de l’article 550 de la Loi n°2017-20 du 20 avril 2018 portant Code du numérique en République du Bénin, à l’issue d’une audience publique tenue le mardi 24 décembre 2019. Avec le verdict de la Cour d’appel ce mardi 19 mai 2020 qui le condamne à 12 mois de prison dont 6 mois ferme et 6 avec sursis, Ignace Sossou sortira de prison le 24 juin  2020 pour avoir déjà passé 5 mois en prison.

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